Le vrac a longtemps eu une image de boutique militante un peu intimidante. Aujourd'hui, on en trouve dans la plupart des supermarchés, à côté des rayons classiques. Acheter en vrac, c'est payer le produit et non l'emballage, et n'acheter que la quantité dont on a besoin. Encore faut-il s'organiser un minimum.
Commencer par les bons produits
Inutile de tout basculer en vrac d'un coup. On démarre par les produits secs, faciles à transporter et à conserver :
- les pâtes, le riz et les légumes secs ;
- les céréales, les flocons d'avoine ;
- le café, le thé, les fruits secs ;
- le sucre, la farine et les épices.
Ces produits se gardent longtemps et ne risquent pas de tourner si on en prend un peu trop.
Le matériel : rien de superflu
Pas besoin de bocaux assortis hors de prix. De vieux pots de confiture, des sacs en tissu, des boîtes récupérées font parfaitement l'affaire. On pèse le contenant vide à la maison ou en magasin, on note la tare, et le tour est joué. À la maison, on transvase dans ce qu'on a déjà.
Anticiper sa liste
Le vrac demande un peu d'avance : penser à emporter ses contenants. Une astuce simple consiste à laisser un sac de bocaux et de pochons dans le coffre de la voiture ou près de la porte. Une fois l'habitude prise, on n'y pense plus.
Un geste qui paie sur plusieurs tableaux
Moins d'emballages dans la poubelle, des quantités ajustées, et souvent un prix au kilo plus intéressant. Le vrac n'est pas une révolution, juste une autre manière de faire ses courses, qu'on adopte produit après produit.