Une grande partie de nos trajets quotidiens sont courts, parfois moins de quelques kilomètres. Sur ces distances, la voiture n'est pas toujours la plus rapide, une fois comptés les embouteillages et la recherche de stationnement. Le vélo et la marche méritent qu'on les regarde autrement que comme des loisirs du dimanche.
Repenser les petits trajets
L'idée n'est pas de vendre sa voiture, mais de la laisser au garage quand elle n'est pas nécessaire. Aller chercher le pain, déposer les enfants, faire une course rapide : autant d'occasions où les jambes ou le vélo font aussi bien, sans bruit ni carburant.
Les bénéfices, au-delà de l'environnement
- une activité physique intégrée au quotidien, sans salle de sport ;
- des économies de carburant et d'entretien ;
- moins de stress que dans les bouchons ;
- une autre façon de voir son quartier, au ralenti.
Lever les freins concrets
La météo, la sécurité, la transpiration : les objections sont réelles, mais souvent surmontables. Un bon équipement de pluie, un itinéraire calme, un vélo à assistance pour les côtes ou les longues distances règlent beaucoup de cas. On commence par le trajet le plus facile.
Une habitude qui s'ancre
Les premiers trajets demandent un effort de volonté, puis le réflexe s'installe. Choisir le vélo ou la marche pour les petits trajets, c'est gagner en forme, en sérénité et en budget, presque sans y penser.